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Cette présentation parisienne est une répétition privée pour laquelle nous vous demandons de retirer une invitation par email à l'adresse suivante:
enavantoute2@orange.fr
ou au 01.42.81.93.54.
Nous vous communiquerons avec plaisir l'adresse exacte du studio où aura lieu cette soirée (capacité d'accueil de 70 places).
Participation : presque libre, à savoir 3 € de PAF et ce que vous voudrez pour gratifier le travail des musiciens.
Pour plus de détails cliquez ici: Annonce du Spectacle
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100 ans avant minuit par Eric ChatillonApollinaire, du haut de son firmament, retrace sommairement sa vie à travers ce qu’il a vu des ans qui ont suivi son départ. Un peu rageur de l’incompréhension de son avant-gardisme, un regret rythmé par sa musique de création TA-TA-TA-TA ! BOUM-BOUM ! avec ce sentiment d’avoir été frustré, comme tant d’hommes de sa génération sacrifiée, des plaisirs à peine entamés de la chair et de l’esprit. Un raccourci remuant, presque haletant, de l’œil du poète jouisseur sur son époque, avec un regret de n’avoir pu, par sa disparition prématurée, la confronter à l’évolution accélérée des moeurs du XX ème siècle. Quelques pages qui se lisent comme une lettre longtemps attendue et qui feront sans doute, joyeusement et subrepticement, évoluer votre vision d’Apollinaire. |
Le livre d'Etienne-Alain Hubert, Circonstances de la poésie, a été réédité par Klincksieck dans une version augmentée. Il y a 120 pages sur Apollinaire :
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Apollinaire par Carl KöhlerŒuvre originale de Carl Köhler (1919-2006) |
Magazine L'Histoire, novembre 2008, dans le dossier "11 novembre 1918".
M. Hervé Forestier nous invite à visiter son site de bibliophilie Calaméo
http://fr.calameo.com/books/0000078405247bda2d532
Mis en ligne avec la permission de l'auteur M. Serge Carrétéro le 23 juin 2008.
Tous les droits sont strictement réservés.
Ecoutez la chanson: Les Poètes
Lou comme il t'aimait alors
Comme il parlait de toi
Il t'écrivait des lettres
Qui n'en finissaient pas
Lou toi seule le sais bien
Qu'il a pleuré parfois
Tu dansais dans sa tête
Quand il avait peur et froid
Les poètes aussi partent à la guerre
Et la forêt gémit sans le chant des oiseaux
Nous n'irons pas demain au bord de la rivière
Nous aimer bien cachés derrière les grands roseaux
Lou tu riais gentiment
De ses vers d'homme tendre
Il s'en fâchait parfois
De ne pas le comprendre
Lou le ciel aujourd'hui
Est pur comme une onde
Et son cœur te suit
A l'autre bout du monde
Les poètes aussi partent à la guerre
Et la forêt gémit sans le chant des oiseaux
Nous n'irons pas demain au bord de la rivière
Nous aimer bien cachés derrière les grands roseaux
Lou son casque de soldat
N'a pas su le défendre
Quand l'obus ennemi
Est venu pour le prendre
Lou lui qui jouait des mots
Comme tu joues de l'amour
Sous le pont Mirabeau
Ils couleront toujours
Les poètes aussi meurent à la guerre
Et la forêt gémit sans le chant des oiseaux
Nous n'irons plus jamais au bord de la rivière
Nous aimer bien cachés derrière les grands roseaux
03/2008
Serge Carrétéro
Le contenu de cet article a été présenté lors d'un séminaire Apollinaire il y a quelques années.
Neurological Disorders in Famous artists, part 1 (editors J. Bogousslavsky, F. Boller), Bâle, Karger, 2005. Julien Bogousslavsky, «Guillaume Apollinaire, the Lover Assassinated», p. 1-8, illustré.
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Nota bene:
Pour participer au déjeuner qui aura lieu à la brasserie Le Village Monge (96, rue Monge, 75005 Paris, M° Censier-Daubenton - l'accueil y est sympathique et les prix sont raisonnables), merci de réserver:
contact@calliopees.fr.
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